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Brèves et Informations


Articles les plus récents

Encore un spot anti-corrida censuré !

La F.L.A.C. est à l’origine d’un spot publicitaire qui devait être diffusé dans 7 salles de cinéma de Bayonne. Il dure 24 secondes et c’est Raphaël Mezrahi qui s’est chargé de la voix off. La Fondation Bardot et la S.P.A. ont aidé à financer le projet.
Le spot devait être projeté à chaque séance jusqu’au 12 août, et devait également être diffusé dans la ville de Dax, mais il a été interdit !
Dans le même cadre, le maire de Dax a également pris un arrêté municipal interdisant une manifestation du C.R.A.C. devant les arènes de sa ville. La manifestation a eu lieu mais a du être déplacée.
Vous pouvez le visionner sur le site de la FLAC :
http://www.flac-aquitania.org

Cétacés et voyages

Www.cetaces-et-voyages.com est un site dédié à la connaissance des cétacés, à leur protection, ainsi qu’aux voyages pour aller les observer en pleine mer.
A l’opposé des delphinariums où les dauphins sont là pour amuser le public, l’observation des cétacés dans l’océan, appelée whale-watching, nous en apprend beaucoup sur la vie réelle de ces animaux.
Le site donne des conseils, des informations sur la réglementation générale pour approcher les animaux, indique les principales associations qui proposent ces observations sur les côtes françaises.
Enfin, il propose une exposition sur la protection des océans et des cétacés. Elle est destinée à un large public et peut être louée dans toute la France.

Abandons de l’été

La SPA de Marseille attire votre attention sur l’habituelle vague d’abandons qui accompagne les vacances d’été. Cette année encore, de nombreux irresponsables vont abandonner leurs compagnons à quatre pattes au bord d’une route ou devant la grille d’un refuge, parce qu’ils les auront achetés sur un caprice sans en mesurer les devoirs qui y sont attachés.
Aussi, si vous souhaitez acquérir un animal de compagnie, n’hésitez pas à visiter les refuges de votre région. Vous pouvez aussi les aider en faisant des dons, en argent ou en nature (nourriture notamment).
SPA de Marseille-PACA, 31 montée du commandant de Robien, 13011 Marseille. Site web : www.spa-marseille.com

Antidote a besoin de votre aide

"L’industrie chimique va vraisemblablement augmenter son utilisation d’animaux pour se conformer aux exigences du règlement européen REACH, mais elle n’est pas la seule responsable puisque des méthodes sans animaux existent mais ne sont pas reconnues. Ces dernières attendent leur "validation", puis leur "acceptation réglementaire", deux processus différents et consécutifs, chacun pouvant s’étaler sur plus de cinq ans.
Pourtant, REACH prévoit qu’une méthode n’ayant encore reçu ni sa validation ni son acceptation réglementaire peut être utilisée en lieu et place des tests "classiques" sur animaux SI il existe suffisamment de preuves de sa validité scientifique.
Forte de son expérience en toxicogénomique, Antidote Europe veut saisir cette chance pour proposer une méthode visant à remplacer les tests de cancérogénicité faits actuellement sur des animaux. Nous avons donc pris contact avec un prestigieux institut de recherche en toxicologie allemand et sommes très heureux d’avoir fait la connaissance d’une équipe de chercheurs qui possède l’expérience nécessaire pour réaliser l’étude que nous proposons. De nombreux détails techniques ont été discutés et un protocole précis, permettant d’évaluer le potentiel cancérigène d’une substance chimique, adapté aux exigences de sécurité et de compétitivité de REACH, a été mis au point. L’équipe de chercheurs n’attend plus que notre feu vert pour lancer une étude de quelques substances chimiques pertinentes, étude qui pourrait apporter les preuves de la validité scientifique de cette méthode. Les résultats peuvent être disponibles en seulement quelques mois. Nous soumettrons ensuite ces preuves à la Commission européenne et à l’OCDE.
Antidote Europe est convaincue que, par cette action, elle contribuera à des progrès scientifiques décisifs en matière de toxicologie, ainsi qu’à une meilleure protection de la santé humaine tout en épargnant la vie de milliers d’animaux.
Or, pour que nous puissions donner ce feu vert, il nous est nécessaire de disposer de la somme correspondante au coût de cette étude qui est de 120.000 euros. Nous vous proposons donc de participer au financement de l’étude. Toute aide, même modeste, sera appréciée et ne sera utilisée que si la somme totale est collectée avant le 30 octobre 2008. Elle sera enregistrée pour vous être rendue si le total n’était pas atteint. Précisez bien "projet test cancer" au dos du chèque !
Contact : Antidote Europe, 25 rue Jacques Callot, 66000 Perpignan. Site web : http://www.antidote-europe.org

Fondements éthiques pour une alimentation végétarienne

Les éditons l’Harmattan annoncent la sortie d’un nouveau livre sur le végétarisme. Ce n’est pas une livre de cuisine de plus, mais un des rares ouvrages abordant le végétarisme d’un point de vue éthique.
L’auteur est Helmut Kaplan, philosophe et écrivain allemand. Végétarien depuis l’âge de 11 ans, il compte aujourd’hui parmi les pionniers du mouvement pour les droits de l’animal et a publié de nombreux livres, entre autres "Droits de l’animal, philosophie d’un mouvement de libération".
"Fondements éthiques pour une alimentation végétarienne" est traduit de l’allemand par Cyril Taffin de Tilques, secrétaire de l’Association Végétarienne de France. Il est disponible contre 17 euros + 4 de frais de port.
L’harmattan
7, rue de l’École Polytechnique
75005 Paris
Site web : http://www.editions-harmattan.fr

World animal net

World animal net est une grosse base de données qui recense tous les groupes dans le monde qui luttent en faveur des animaux. Au total, il y en a 16000 de répertoriés, dans 165 pays différents !
N’hésitez pas à consulter leur listing pour trouver une association près de chez vous, où dans un endroit que vous souhaitez visiter.
Site web : http://worldanimalnet.org
Adresse écrite :
World Animal Net
19 Chestnut Square
Boston, MA 02130
USA

Chasse : une réforme indispensable

Dans un récent article du Journal de Saône et Loire, on pouvait apprendre la présence des services de l’Etat (Direction Départementale de l’Agriculture et de la Forêt) à une réunion de la Fédération des Chasseurs. Pour quelle raison la D.D.A.F. était-elle présente à cette réunion qui ne concernait que les chasseurs, c’est-à-dire un groupement privé se livrant à une activité privée ?
La réponse est très simple : il existe depuis toujours une connivence entre les services de l’Etat et le monde de la chasse. Cette connivence se fait sur le dos des associations de défense de l’environnement, pourtant agréées par les pouvoirs publics (c’est même à ce titre qu’elles siègent aux C.D.C.F.S. - Conseils Départementaux de la Chasse et de la Faune Sauvage - qui gèrent en particulier les destructions d’animaux classés nuisibles).
Pour l’Etat (personnels de la D.D.A.F., préfets,…), la chasse est une activité légitime, d’intérêt général, à laquelle il doit apporter son soutien contre les attaques des écologistes, des "illuminés". Nos associations vivent cette situation depuis longtemps. Elles l’acceptent par habitude… alors qu’elle est inacceptable.
Il est vital de résoudre ce problème pour pouvoir affronter ensuite ceux liés aux espèces nuisibles, aux dates d’ouverture des chasses, etc.

L’organisation de la chasse en France, telle que nous la connaissons aujourd’hui, s’enracine dans un dispositif réglementaire datant de 1941. Vigoureusement dénoncée en 2000 par la Cour des Comptes à cause de la confusion qu’elle crée entre les intérêts privés des chasseurs et l’intérêt général, elle donne aux représentants de la chasse un rôle d’interlocuteur privilégié auprès des institutions gouvernementales à travers un réseau d’influence établi officiellement dans les rouages administratifs du pays.
D’autres réseaux d’influence apportent aux revendications des chasseurs un relais politique déterminant. L’Office National de la Chasse (O.N.C.), devenu ensuite Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage (O.N.C.F.S.), est contrôlé par les chasseurs alors que c’est un organisme public financé à 75% par de l’argent public provenant d’une taxe (cynégétique).
Ainsi les chasseurs (2% de la population française), juges et parties, contrôlent l’essentiel des niveaux de décision relatifs à la chasse et à l’ensemble de la faune sauvage (mammifères et oiseaux) :
réglementation, garderie, stratégie, recherche. Il en résulte un décalage entre la réglementation de la chasse en France, les données biologiques fondamentales des espèces chassées et les Directives Européennes : plus longue liste d’espèces gibiers (2 fois plus d’oiseaux chassés que la moyenne européenne, dont 22 déclarés en mauvais état de conservation, au total 25 millions d’oiseaux tués par an), plus grand nombre de chasseurs, plus grand nombre de jours de chasse par an, chasse autorisée tous les jours de la semaine, chasse de nuit, etc. Il importe de repenser la place de la chasse dans le contexte social et environnemental du XXIème siècle :
* revoir fondamentalement l’organisation de la chasse en la sortant du circuit fermé des chasseurs et en l’ouvrant aux exigences de la société civile en termes d’éthique, de loisirs paisibles et de sécurité.
* prendre en compte les données biologiques fournies par la littérature scientifique internationale. L’objectif est de rééquilibrer les différentes formes d’usages de la nature entre ses multiples utilisateurs, y compris ceux qui refusent le principe de la chasse, en tenant compte des importances relatives de chacun afin de garantir un nouveau rapport entre l’homme et la nature. C’est à cette tâche d’envergure que le Ministère de l’Ecologie devrait s’atteler rapidement, plutôt que de s’attarder à la recherche de mauvais compromis qui se limiteraient à la fixation de nouvelles dates d’ouverture et de fermeture de la chasse, voire même de restaurer des modes de chasse particuliers ou encore d’introduire une nouvelle espèce chassable.

La chasse n’est pas un loisir comme les autres ; au nom des traditions ou d’une prétendue gestion de la faune sauvage, elle fait chaque année de trop nombreuses victimes. Les chasseurs se tuent ou se blessent entre eux, mais atteignent également des promeneurs, des ramasseurs de champignons ou des automobilistes. Ces 1,2 millions d’individus prennent possession de la nature et cela au détriment des 59 millions d’autres usagers, comme au détriment des équilibres naturels.
Au-delà de la campagne qu’elle mène pour l’indispensable arrêt de la chasse le dimanche, l’Association pour la Protection des Animaux Sauvages alerte les pouvoirs publics sur la dangerosité pour les citoyens de l’archaïque organisation de la chasse française. Les actes de braconnage et de chasse hors période sont très peu réprimés, voire pas du tout. De nombreuses plaintes de l’A.S.P.A.S. pour "chasse en temps prohibé" ont été classées sans suite ou considérées comme irrecevables par les tribunaux.
Combien faudra-t-il de morts et de blessés pour qu’enfin la France s’aligne sur ce qui se fait dans les autres pays européens ?

Sources : cet article est un condensé de communiqués rédigés il y a quelques semaines par divers individus et associations : P. Janin, A. Tamisier, P. Athanaze, G. Jarry et H. Tournier, A.S.P.A.S. Photos : http://www.all-free-photos.com.
Associations spécialisées :
ASPAS - Bp 505 - 26401 Crest cedex.
http://www.aspas-nature.org
RAC - Bp 50026 – 33702 Mérignac cedex.
http://www.antichasse.com
Ligue ROC - 110, bd Saint-Germain - 75006 Paris. http://www.roc.asso.fr

A.V.I.S.

Depuis 10 ans, l’association A.V.I.S. tient une table d’information hebdomadaire à Toulouse. Elle a distribué 18000 tracts en 2007, collé près de 6000 affiches, organisé une conférence, un concert de soutien, et distribué des centaines d’exemplaires de ses brochures sur le végétarisme et le végétalisme ! Pour la soutenir :
A.V.I.S., c/o Canal sud, 40 rue Alfred Duméril, 31400 Toulouse. Site web : http://avis.free.fr

Jugement clément pour un braconnier en série

Communiqué de presse de la L.P.O.
Le 10 janvier 2008, le Tribunal correctionnel de Mont-de-Marsan (Landes) a condamné un trafiquant d’ortolans à deux ans de retrait de permis de chasse, quatre amendes (une de 1000 euros et trois de 100 euros), pour détention, destruction, utilisation et transport d’oiseaux protégés, d’une part, et détention et usage d’engins de chasse prohibés, d’autre part. La L.P.O. se réjouit que cette affaire ait pu aboutir. Cependant, elle déplore la faiblesse des condamnations, au regard du nombre d’oiseaux saisis, pourtant protégés par la Loi.
Un nombre impressionnant d’oiseaux protégés par la loi ont été trouvés, le 9 octobre 2007, dans son congélateur par les gendarmes de Mont-de-Marsan, en collaboration avec l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS). 119 ortolans engraissés, 924 pinsons et linottes, représentant une valeur estimée à 20 000 euros, ont alors été saisis. En plus des oiseaux congelés, dix-neuf autres ortolans, vivants ceux-là, ainsi que trois grives en cage et deux pièges à mâchoires, ont également été découverts sur place.
La L.P.O., la Sepanso (Fédération des Sociétés pour l’Étude, la Protection et l’Aménagement de la Nature dans le Sud Ouest), la Fondation Assistance aux animaux et la Fédération départementale des chasseurs des Landes se sont alors constituées parties civiles. Un mois plus tard, le 22 novembre 2007, le trafiquant a comparu devant le Tribunal correctionnel de Mont-de-Marsan. L’avocat de la LPO et de la Sepanso, Me Ruffié, a alors estimé être face « au record de France de braconnage d’oiseaux protégés ». Le ministère public, a quant à lui, dénoncé « le franchissement des limites » et requis un mois de prison avec sursis, trois ans de retrait de permis de chasse, une amende de 2000 euros dont 1000 avec sursis et trois de 250 euros, ainsi que la confiscation des oiseaux et des pièges.
La L.P.O. se réjouit que cette affaire ait pu aboutir. Cependant, elle déplore la faiblesse des sanctions pénales et civiles financières, au regard du nombre d’oiseaux saisis, pourtant protégés par la Loi : 1000 euros d’amende et 3 contraventions de 100 euros, alors que chaque association partie civile se voit allouer 500 euros de dommages et intérêts, et 300 de remboursement de ses frais de procédure. Ces dommages et intérêts correspondent habituellement à des affaires d’atteinte à des espèces protégées de moindre envergure. Ainsi, en tant que partie civile, la L.P.O. a obtenu la somme de 800 € lors d’un jugement du Tribunal correctionnel de St-Omer le 31 janvier 2006, à l’encontre d’une personne qui détenait, elle, 5 chardonnerets, un pinson et un verdier vivants !
La L.P.O. espère que les plaintes qu’elle a déposées pour braconnage de bruants ortolans, à l’automne 2007, notamment celle de son Président effectuée le 2 septembre en Gendarmerie de Tartas (Landes), auront une suite et confirmeront ce désir de réprimer cette chasse hors-la- loi !
Allain Bougrain Dubourg, Président de la LPO, 11 janvier 2008. Site web : www.lpo.fr

Les parlementaires toujours aussi rétrogrades

Communiqué de l’association "Convention Vie et Nature" :

Mardi 13 mai sera examinée au Sénat une proposition de loi déposée par Ladislas Poniatowsky sénateur de l’Eure. Dans ce texte visant à "la simplification du droit de chasse" figure, à l’article 11, la création d’un nouveau délit "l’empêchement de l’action de chasse" qui devrait être, selon lui, sanctionné par 1500 euros d’amende.
Ainsi, non contents de défendre des traditions et des privilèges d’Ancien Régime (comme la chasse à courre ou le droit de suite) et des corporations issues du gouvernement de Vichy (ordonnance de Pétain créant les fédérations départementales des chasseurs), les chasseurs, dans leur absolutisme, entendent désormais sanctionner la liberté d’expression. Que la direction des théâtres ne punit-elle pas de 1500 euros d’amende les spectateurs qui s’aviseraient de siffler quand la pièce leur déplaît !
Le but des chasseurs est de criminaliser les opposants à la chasse, de transformer toute critique de la mort-loisir en délit. Ainsi, ils attaquent en Justice un responsable associatif qui ose juger "pervers" le fait de tuer pour le plaisir. Tout en exerçant à la première occasion pressions et menaces à l’égard des élus et politiques si ceux-ci n’accèdent pas à leurs exigences, les chasseurs n’hésitent donc plus à poursuivre ceux qui ont l’audace de penser différemment. Tentent-ils ainsi de faire oublier qu’une large majorité de Français sont des usagers pacifique de la nature , puisque 2% de la population s’approprie la faune sauvage, que 73% s’opposent à la chasse à courre, pratiquée par 0,01% de la population, et que tout débat est bloqué par un Etat cynégécrate ? Est-ce avec de semblables lois qu’ils espèrent régler le problème ? Mais qui sont les violents ? Qui sont les terroristes ? Les chasseurs montrent qu’ils ont peur de l’avenir, peur de la jeunesse, peur de l’opinion publique. Il leur faut un rempart de plus.
Si le gouvernement approuvait cette loi scélérate, contraire au droit républicain comme à la législation communautaire, ainsi qu’il l’a déjà fait dans le passé, (dates de chasse, loi Verdeille, complaisance au braconnage...), il confirmerait qu’il n’existe en France aucune séparation de la chasse et de l’Etat, que les députés sont à la botte du lobby chasse au mépris de l’intérêt général, et que la France est bien une cynégécratie où la chasse n’est pas plus séparée de l’Etat que l’Eglise ne l’est dans les théocraties.
On constatera que les premiers résultats concrets du "Grenelle de l’environnement" consistent donc à renforcer la répression contre les faucheurs d’OGM et contre les opposants à la chasse.
Nous appelons toutes les associations de protection de la nature et des animaux à manifester leur dégoût qu’un tel projet soit seulement possible dans une république.

Club des amis de la nature et des animaux

Le C.LA.N. a pour but d’éduquer au respect de l’environnement : actions dans les écoles, sorties découverte de la nature, stands d’information, pétitions, édition d’un petit bulletin. Ils s’associent volontiers à d’autres associations pour s’attaquer à toutes formes de maltraitance animale : corrida, chasse, vivisection, cirques,...
C.L.A.N., Bp 105, 30401 Villeneuve lez Avignon. Site web : www.amisdelanature.com

A pas de loup

L’association A pas de loup propose divers chantiers et missions d’éco-volontariat à travers le monde entier. Il s’agit d’étudier la faune ou la flore, de surveiller et protéger les zones sensibles, d’éduquer les populations (locaux, touristes, jeunes), ou encore de restaurer les milieux naturels.
Ces chantiers sont ouverts à tous, les frais de transport restant à la charge des participants. Parmi les actions proposées en 2008, citons par exemple : entretenir le milieu de vie du tétras-lyre dans la Drôme, surveillance des phoques en baie de Somme (et information du public), soutient et dialogue avec les éleveurs de moutons dans les Alpes (par rapport aux loups), soins à des animaux sauvages blessés dans un refuge de Normandie, soins aux tortues terrestres blessées et éducation du public dans le Var, suivi des populations de vautours en Croatie, reboisement de la forêt tropicale au Togo, etc, etc.
Consultez leur site pour les contacter et obtenir le catalogue complet des missions de volontariat nature : http://www.apasdeloup.org

Les seigneurs de la mer

Communiqué de presse de la L.F.D.A.

A l’occasion de la sortie en France du remarquable film "les seigneurs de la mer" de Rob Stewart, alertant le monde sur les massacres de requins qui menacent de disparition 90% de leurs espèces avant la moitié du siècle, la fondation Ligue Française des Droits de l’Animal rappelle qu’elle a attiré depuis deux ans sur ce sujet l’attention du Ministre de l’agriculture et de la pêche et la Secrétaire d’Etat chargée de l’écologie .
Les requins figurent parmi les espèces marines les plus menacées, principalement en raison de leur surpêche, à laquelle la France contribue fortement. Les navires français ont déclaré avoir pêché 11.365 tonnes de requins en 2005 (dernières statistiques publiées) ce qui place la France au deuxième rang européen après l’Espagne. De plus la France a importé en 2006 3.334 tonnes de requins, faisant d’elle la troisième importatrice, derrière l’Espagne et l’Italie. Les requins constituent la part la plus importantes des prises accessoires des thoniers français, les plus efficaces d’Europe, dans leurs pêches dans l’Océan Indien et au large des côtes d’Afrique de l’Ouest. Mais, malgré les menaces immédiates qui pèsent sur les requins, très peu de dispositions limitent la pêche aux requins, et les quelques quotas existants sont très au dessus des maximums recommandés par les experts scientifiques, et seules 6 espèces sont protégées dans le monde.
Une centaine de millions de requins sont tués chaque année par des pêcheries industrielles et la pêche de loisir dans le monde. Ils sont particulièrement vulnérables à la surpêche, en raison de leur croissance lente et de leur maturité tardive. Dans la majorité des 470 espèces de requins les femelles ne pondent pas d’œufs comme les autres poissons : les jeunes se développent dans le ventre de leur mère, et la mort d’une femelle peut impliquer la mort de plusieurs jeunes. Au résultat, les effectifs déclinent rapidement. Or les requins jouent un rôle primordial en tant que prédateurs dans les écosystèmes océaniques. Déjà apparaissent dans le monde des signes de perturbation importante des équilibres des réseaux alimentaires dans plusieurs écosystèmes marins, qui sont les conséquences directes de la disparition de populations de requins. Actuellement, l’UICN-Union internationale pour la conservation de la nature estime qu’au moins 300 des 1000 espèces de raies et de requins connues dans les eaux européennes sont en danger, et qu’au moins 150 autres vont le devenir prochainement.
En 2003, l’Union européenne a interdit la pratique gaspilleuse et cruelle de l’aileronage (ou finning) qui consiste à amputer les nageoires du requin, le plus souvent encore vivant, et à rejeter son corps mutilé à la mer, alors qu’il est encore vivant dans 50 % des cas ; l’animal peut agoniser entre 24 h et 3 semaines, comme il a été constaté. Mais ce règlement contient des dérogations qui rendent cette interdiction inefficace. Par exemple, le fait que les carcasses et les ailerons puissent être débarqués séparément rend impraticable tout contrôle des quantités prélevées, et tout contrôle du rapport de quantité entre nageoires coupées et carcasses débarquées.
La Fondation Ligue française des droits de l’animal rappelle que le nombre d’attaques mortelles par les requins est inférieur à une dizaine par an dans le monde entier, et que pour la seule France on compte une quinzaine de décès dus aux guêpes, abeilles et frelons. Les films "les dents de la mer" et autres du même genre sont contraires à la réalité. Et les seigneurs ne sont pas ceux qu’on pense.
Fondation Ligue Française des Droits de l’Animal
39 rue Claude Bernard
75005 Paris.
Site : www.fondation-droits-animal.org

Enquêtes de la PMAF

La Protection Mondiale des Animaux de Ferme a pour objectif en 2008 de créer un "département enquête" ;
en effet, ces textes, photos et films sont très souvent repris par les médias et permettent de révéler au public les conditions indignes d’élevage, de transport ou d’abattage dont sont victimes certains animaux de ferme.
Ces enquêtes et l’émotion qu’elles soulèvent contribuent à faire évoluer les habitudes des consommateurs. Elles donnent également la légitimité et l’impact nécessaires pour faire pression sur nos dirigeants et les inciter à modifier les lois afin de mieux protéger les animaux des abus de l’élevage intensif.
Parmi les succès obtenus par la P.M.A.F., on peut citer :
Accorder dès 1997 aux animaux le statut d’êtres sensibles.
Faire interdire depuis 2007 l’élevage des veaux en batterie.
Imposer depuis 2007 la séparation des chevaux par des cloisons durant les longs transports pour leur éviter de tomber et d’être piétinés.
Faire interdire depuis 2007 le transport de jeunes animaux sur plus de 100 kilomètres.
Faire interdire à partir de 2012 l’élevage des poules pondeuses en cages de batterie conventionnelles.
Faire interdire à partir de 2013 l’élevage des truies en stalles durant une grande partie de leur gestation.

Ces enquêtes de terrain sont également indispensables pour veiller au respect de ces nouvelles législations, en repérant les convois suspects, en visitant les élevages intensifs, et en alertant les gendarmes en cas d’infraction.
Ainsi, dans le but de recruter au plus vite un enquêteur et lui allouer des moyens matériels (véhicule, caméra cachée, ordinateur pour réaliser le montage des vidéos…), la P.M.A.F. a besoin de votre soutien.
Site internet : www.pmaf.org. Tél : 03 87 36 46 05.

H.E.L.P.

H.E.L.P. (Habitat Ecologique et Liberté des Primates) est une association créée en 1990 en République du Congo, et un relais en France, lancé en 2000. Son but est la protection des primates, en particulier des chimpanzés, et de leur habitat. Les actions sont menées essentiellement en République du Congo.
Au rythme actuel de la déforestation, 90% de l’habitat des grands singes aura été détruit en Afrique en 2030, entrainant leur disparition.
H.E.L.P. entend donc réhabiliter et réinsérer dans leur milieu naturel des chimpanzés issus de la captivité ou du braconnage. Parallèlement, elle sensibilise les population (locales et internationales) à la conservation de la biodiversité, et lutte contre le braconnage et la "viande de brousse".
Il est possible de venir en aide à l’association de multiples façons : adhésion, parrainage d’un chimpanzé, bénévolat, ou encore séjour sur place :
Renseignements complets sur leur site web http://www.help-primates.org ou par courrier : H.E.L.P. International, 20 Place de l’Eglise, 63730 Les Martres de Veyre.

Filière animale et réchauffement planétaire

Jens Holm est député suédois de la Communauté Européenne. Il est aussi végétalien et défenseur de la cause animale.
Il est l’auteur d’un rapport intitulé "Filière animale et climat, l’influence négative de l’UE", dont le lancement officiel de la version Française aura lieu ce mercredi 20 Février 2008 au parlement Européen de Strasbourg lors d’une conférence de presse.
Ce rapport analyse le lien entre la surconsommation de viande, la surproduction animale qui en résulte, les dégâts sur l’environnement d’une telle industrie (fourrage, transport du fourrage, déforestation, famines...), et propose des solutions concrètes pour diminuer les émissions de gaz à effet de serre de cette filière.
Parce que que la France a besoin de se questionner sur ses habitudes alimentaires et que la consommation de viande n’est jamais incluse dans les réflexions environnementales, il est important de faire circuler un tel rapport.
Celui-ci est téléchargeable gratuitement, de même que nos tracts et exposition sur le même sujet, à l’adresse :
http://www.vegetarisme.info/spip.ph...

L’association Kokopelli lourdement condamnée

Biodiversité, la fin des illusions. Communiqué de presse.
"Les verdicts sont tombés, l’Association Kokopelli est lourdement condamnée :
12.000 € pour le grainetier Baumaux.
23.000 € pour l’état et la fédération des industriels de la semence (FNPSPF).
Il faut être réaliste : les semences que défend l’association Kokopelli, étant maintenues dans l’illégalité par une volonté politique, nous ne pouvions pas gagner ces procès.
Malgré les directives européennes, les avis de l’ONU, du Sénat, de scientifiques, d’agronomes affirmant l’urgence de sauvegarder la biodiversité végétale alimentaire, l’état français refuse de libérer l’accès aux semences anciennes pour tout un chacun.
C’est ce qui permet aujourd’hui aux magistrats d’infliger ces lourdes peines à l’association Kokopelli.
Dans le cas du procès de la SAS Baumaux pour concurrence déloyale, M. Baumaux verra donc son bénéfice de 800.000 € augmenté de 10.000 € et recevra 2.000 € pour ses frais.
L’état français recevra 17.500 € au motif que Kokopelli vend des semences illégales, 5.000 € seront consacrés aux frais et à l’information du bon peuple sur les pratiques dangereuses de l’association Kokopelli. Les semences qui ont nourri nos grands-parents et qui servent à nous nourrir aujourd’hui par le jeu des croisements, sont donc devenues illégales et dangereuses.
Nous avons eu droit au grenelle de l’environnement : "il faut sauver la biodiversité !", alors pourquoi condamner une association qui sauvegarde avec ses adhérents et ses sympathisants, plus de 2500 variétés en risque de disparition ? Pourquoi condamner ces semences dont la FAO reconnaît qu’elles sont une des solutions pour assurer la souveraineté alimentaire, face aux dérèglements climatiques et à l’augmentation de la population mondiale ? Pourquoi les mêmes variétés, selon qu’elles sont vendues par Kokopelli ou d’autres opérateurs entraînent condamnation ou mansuétude ? Pourquoi les grandes surfaces vendent des fruits et légumes issus des variétés interdites à Kokopelli, en toute impunité (en tout cas à notre connaissance).
Les condamnations infligées à Kokopelli ne sont donc pas à chercher dans la nature des semences que protège l’association, mais dans ses actions.
L’association propose aux jardiniers, aux paysans, d’être autonomes et responsables, face au vivant. Dans notre société du tout marchandise, c’est intolérable. Le plus grand grief (sous jacent) fait aux semences anciennes ou de pays, est d’être reproductibles et qui plus est adaptables à de très nombreuses conditions de cultures, sans le soutien de l’agro chimie. Voilà la faute de Kokopelli : conserver le levain des savoirs populaires, agronomiques et génétiques. A l’heure où l’on veut nous faire croire que le tout hybride, OGM, chimique, énergie fossile, sont les seules possibilités d’assurer notre alimentation, propager l’autonomie semencière par l’exemple est devenu répréhensible. Ce qu’il faut retenir de ces condamnations, c’est la volonté affichée d ‘éradiquer les alternatives techniques et semencières autonomes.
Depuis 15 ans, Kokopelli protège la diversité de nos jardins, de nos champs, de nos assiettes, tout en essayant de faire évoluer le cadre juridique vers une reconnaissance de la valeur agronomique et culturelle des variétés reproductibles : L’état français nous a fait échouer. Aujourd’hui, la disparition potentielle de Kokopelli ouvre un boulevard à l’uniformisation culturelle et productiviste agricole. La disparition de la « vraie » biodiversité basée sur la variabilité génétique d’une multitude de variétés locales ne sera jamais, et de très loin, compensée par la multiplicité de quelques variétés clonées.
Il est intéressant de noter la similitude des actions et de la répression envers les faucheurs volontaires, les amis de l’ortie, les défenseurs de l’herboristerie et Kokopelli : chacun cherche à sa façon, à protéger et promouvoir la vie et la continuité des savoirs. Pour notre gouvernement, tout cela est devenu répréhensible ! Face à ses contradictions, entre ses déclarations enflammées du Grenelle de l’Environnement et les condamnations qu’il obtient contre les défenseurs de la biodiversité, gageons que l’état français mettra un point d’honneur à prendre en réelle considération le devenir des générations futures.
L’association Kokopelli a toujours proposé la résistance fertile non violente et le dialogue, peut-être étions-nous trop en avance ? Mais maintenant, sauver la biodiversité est d’une extrême urgence. Si l’agriculture productiviste que protége le gouvernement se trompe, vous trompe, nous trompe, quelle stratégie de repli aurons-nous ? Si nos élus ont contribué à éradiquer notre patrimoine semencier alimentaire ?
La solution est dans votre camp, mesdames et messieurs nos gouvernants. Une fois, vous avez pu revendiquer "responsables, mais pas coupables" Devant la faim du peuple, cet argument ne tient pas.
N’obscurcissez pas l’avenir, il l’est déjà suffisamment.
Mais peut-être faut-il lancer un appel : aux semences, citoyens !"

Equanimal

Si vous parlez espagnol, n’hésitez pas à visiter le site de l’association Equanimal, qui fait un travail admirable en faveur des droits des animaux, un peu à la manière de One voice en France ou de Viva et Peta en Angleterre.
Très dynamiques, les membres d’Equanimal participent à de nombreuses manifestations et stand d’information. Leur site internet est très bien réalisé et très fourni.
Equanimal, Apdo 14454, 28080 Madrid, Espagne. Site web : http://www.equanimal.org

A.V.E.S.-France

A.V.E.S.-France est une association qui édite une feuille d’information électronique par le biais de laquelle vous en apprendrez beaucoup sur les espèces en voie de disparition (gorilles, pumas, chimpanzés, loups, ours, tapir, baleines,…), mais aussi sur la sauvegarde des écosystèmes (biocarburants, déforestation, réserves africaines…).
AVES-France, 65 rue des bons enfants, 76000 Rouen. Site web : www.aves.asso.fr

ASBL Fabienne

L’association Fabienne (l’ASBL est l’équivalent belge de nos associations Loi 1901) est un refuge qui recueille moult animaux en détresse (abandonnés ou bien destinés à la boucherie). Comme tous les refuges, ils ont besoin de vos dons : 10€ pour une adhésion, ou quelques euros par mois si vous souhaitez parrainer un animal.
Renseignements : ASBL Fabienne, Dorekenstraat 25, 1570 Galmaarden, Belgique. Site web : www.asbl-fabienne.org

Catalogues de Noël

Plutôt que d’acheter vos cadeaux de Noël en grande surface, pensez aux catalogues des associations de protection de la nature ou de défense des animaux ! En voici quelques-uns :

- La F.R.A.P.N.A. : http://www.ruedelanature.fr
FRAPNA – RueDeLaNature, 17 rue Jean Bourgey, 69625 Villeurbanne Cédex.

- Editions de Terran : http://www.terran.fr
Editions de Terran, Bp 4, 31160 Aspet.

- La P.M.A.F. : http://www.pmaf.org/boutique/catalog.php
PMAF, 8 ter en Chandellerue, Bp 80242, 57006 Metz Cedex 1.

- La L.P.O. : http://www.lpo-boutique.com
LPO, La Corderie Royale, Bp 90263, 17305 Rochefort cedex.

Appel aux dons pour la PMAF

La Protection Mondiale des Animaux de Ferme souhaite acquérir une ferme de grande capacité capable de recueillir les animaux victimes de mauvais traitements.
Le but n’est pas seulement d’offrir un refuge aux bêtes ayant souffert de l’élevage intensif ; la ferme a également une vocation pédagogique, et elle proposera aux élèves et aux familles de découvrir concrètement le calvaire subi par ces animaux. Chaque cheval, veau, cochon, poule, lapin et autre espèce recueillie deviendra ainsi, à travers son histoire, un ambassadeur pour dénoncer les abus de l’élevage intensif. La P.M.A.F. a déjà réuni 103 000 euros de dons, mais il lui en faut au moins 200 000 pour acquérir un terrain de 10 à 15 hectares en Lorraine (capacité : 200 animaux).
Infos et donc directement sur cette page : http://www.pmaf.org/don.php#5

Fourrure de lapin

L’association anglaise C.A.F.T., après deux années d’investigation, dévoile une enquête exclusive dans les élevages de lapins à travers l’Europe, dont la France.
Toute la filière a été remontée : de l’élevage dans les cages en batterie à la commercialisation dans les magasins de prêt-à-porter.
Pour la première fois, les enquêteurs ont pu visiter un élevage et l’abattoir des lapins Orylag situés dans les Charentes.
"La fourrure n’est pour certains qu’un "petit morceau de fourrure", mais pour les lapins, c’est toute leur vie !".
Vous pouvez trouver les informations en Français sur le site de Fourrure-torture (attention certaines images sont très choquantes) : http://www.fourrure-torture.com/ele... ou directement sur le site de l’association anglaise : http://www.rabbitfur.org/fr/

Une troisième ville française anticorrida

Les membres du Conseil municipal de Montignac, en Périgord, viennent de voter une motion qui demande l’abolition des corridas en France !

Montignac abrite un site mondialement connu : la grotte de Lascaux dont la partie la plus spectaculaire est la Salle des Taureaux.
Les Conseillers municipaux viennent de faire tomber le mythe inventé par les taurins selon lequel la célèbre grotte serait le berceau de la corrida. En fait de berceau, Lascaux sera son tombeau !

Montignac devient donc la troisième ville française à se déclarer "ville anticorrida" (première ville en Aquitaine !).

Le colloque, organisé à Montignac par le CRAC en septembre dernier, avec la participation de Norbert Aujoulat (spécialiste de l’art pariétal et de Lascaux), d’Elisabeth Hardouin-Fugier (historienne) et de Katherine Bourliascos (égyptologue), a grandement contribué au vote de cette motion.
Nos félicitations à Monsieur Paul Azoulay, maire de Montignac, et à toute l’équipe du Conseil municipal.

Le Grenul de l’environnement ?

Un succès, le Grenelle ? L’A.S.P.A.S. y met un gros bémol : pour la protection de la nature, ce fut plutôt le Grenul !

Le Grenelle dénaturé

Au cours du Grenelle de l’Environnement, les notions de « nature » et de sa protection ont été quasiment inexistantes. Un exemple : les problèmes dus au lobby chasse, si pesants en France, ont été carrément « oubliés » ! L’A.S.P.A.S. constate qu’une fois de plus, le monde vivant a été écrasé par la logique économique. À ce niveau, le Grenelle fut une mascarade.

La protection des océans, les forêts tropicales et les DOM TOM, qui placent la France dans les 10 pays les plus importants de la planète pour la biodiversité, n’ont pas fait partie des priorités du Grenelle, loin s’en faut. En dehors d’une avancée sur des « corridors biologiques », qui relieront des espaces isolés, la protection de la nature a été évincée au profit de problèmes aux solutions économiquement juteuses, favorisant le bâtiment et les industriels. Ce fut le grand marché des entreprises « vertes », et la faune sauvage n’y a rien gagné.

En France métropolitaine, les oiseaux les plus menacés de disparition vivent essentiellement dans les grandes régions de culture. Or, toutes les menaces dues à l’agriculture intensive, tels les pesticides, n’ont fait l’objet que d’intentions vagues. L’intervention en dernière minute de M. Le Métayer, président de la FNSEA, a cassé la volonté de diminuer les pesticides de 50%, et a éliminé toute date butoir. De même que le « moratoire » sur les OGM qui ne durera que l’hiver – c’est-à-dire hors saison ! - toutes ces belles intentions se sont dégonflées comme des soufflés.

Et la chasse ? Le braconnage en France, les dates d’ouverture non respectées, la main mise du lobby sur la nature, qui refuse d’octroyer ne serait-ce qu’un jour de la semaine sans chasse, les préfets décrétant des listes illégales d’animaux dits nuisibles, etc. ? Pas un mot.

Enfin, les avancées réelles obtenues par le Grenelle doivent maintenant affronter des députés de tous bords et des lobbies qui n’apprécient pas « les écolos » et feront tout pour vider ces avancées de leur substance. De plus, les lois promises n’auront aucune valeur tant qu’il n’y aura pas de décrets d’application, ce qui est si souvent le cas en matière d’environnement. Bref, l’ASPAS aimerait bien crier victoire, mais trop de questions se posent.
Contact presse : Julie Danet – Chargée de communication Tél. : 04 75 25 10 00 – Mail : info@aspas-nature.org

L’Europe vers la fin des expérimentations sur les primates

Au début de l’été, diverses associations dont One voice sollicitaient votre participation à une action pour convaincre les députés européens français de signer la déclaration écrite sur l’utilisation de primates dans les expériences scientifiques. 12 députés français seulement l’avaient signée, ils sont aujourd’hui 36 sur 78. Résultat honorable pour le pays d’Europe qui expérimente le plus sur les primates.

393 signatures étaient nécessaires pour valider cette déclaration qui demande l’abolition des expériences sur les primates et leur remplacement par des méthodes substitutives. Le 5 septembre 2007, veille de la date limite pour recueillir les signatures des députés, le nombre suffisant était obtenu !

Ce résultat est le fruit de la collaboration des associations luttant contre l’expérimentation animale dans chacun des 27 pays de l’Union européenne. Il va devoir s’ensuivre une campagne de longue haleine mais qui permettra à terme que plus aucun autre singe ne soit victime d’expériences. La commission européenne devra inclure ce texte dans la modification de la directive 86, One Voice et ses alliés feront tout pour cela.

Souvenez-vous, il y a dix ans tout juste, One voice lançait avec des associations amies, une campagne contre le projet de plus grand centre l’élevage de primates en Europe, à Holtzheim (http://www.experimentation-animale.org/actions/elevages/holtzheim.html). Dix années plus tard, un pas supplémentaire est franchi sur la voie de l’abolition.
Source : One voice

L’ASPAS dénonce les abus de pouvoir des préfets

L’A.S.P.A.S. dénonce les abus de pouvoir des préfets sur le classement des animaux dits « nuisibles »
De nombreux arrêtés relatifs à la chasse et au classement des animaux dits « nuisibles » sont jugés illégaux et rejugés encore et encore. Le plus accablant : les représentants de l’Etat ont pleinement conscience de ce passe-droit.
Chaque année les préfets fixent la liste des espèces animales classées « nuisibles » après avis du Conseil Départemental de la Chasse et de la Faune Sauvage (CDCFS, majoritairement représenté par des chasseurs). Plusieurs critères légaux doivent être remplis pour classer un animal en tant que "nuisible" :
1) Ses effectifs doivent êtres significatifs sur le territoire et,
2) Il doit causer des dommages importants à la faune sauvage, à la flore, à la santé et la sécurité publiques, aux activités agricoles, forestières et aquacoles.
C’est sur l’absence de ces critères que l’ASPAS se base pour porter certains arrêtés abusifs devant les tribunaux. L’année passée sur 10 arrêtés attaqués en procédure d’urgence, l’ASPAS en a fait suspendre 6.
Malheureusement certains préfets, sous la pression des chasseurs et des piégeurs, ne se soucient guère de ces décisions de justice et prennent en toute connaissance de cause des décisions à l’opposé de leur fonction.
Un exemple parmi tant d’autres est sans nul doute celui du préfet de l’Ardèche :
- le 26 octobre 2004, le Tribunal Administratif de Lyon annule le classement 2003 pour le renard, la fouine et le geai des chênes. - moins d’un mois après, une nouvelle réunion du CDCFS propose ces mêmes espèces au classement « nuisible ». Le préfet cautionne et signe.
- 20 mars 2007, le tribunal annule l’arrêté concernant le renard, la fouine, l’étourneau sansonnet, la pie bavarde et la corneille noire.
- 15 jours plus tard, nouvelle réunion et demande de reclassement de ces espèces. Le nouveau préfet approuve…
- 26 septembre 2007, le tribunal suspend, d’urgence en référé, ce classement.
Porter un arrêté préfectoral devant les tribunaux est une tâche qui s’avère longue et laborieuse pour l’A.S.P.A.S., association à but non lucratif, qui traque sans relâche ce genre de débordement. L’A.S.P.A.S. agit depuis 25 ans pour la réhabilitation des animaux dits « nuisibles ». Ces derniers jouent un rôle très important pour l’équilibre naturel de leur écosystème et de leur environnement.
Il n’est pas admissible que des préfets, représentant l’État, déjouent ainsi la législation au profit d’une poignée de chasseurs dont le plaisir principal est d’éradiquer certaines espèces. L’ASPAS demande le simple respect du droit.

Journée mondiale de l’animal

Naturewatch est une association anglaise qui organise la journée mondiale de l’animal. Elle se tiendra cette année le 4 Octobre, et des actions sont prévues à travers le monde entier.
Le but est d’unir le mouvement pour la défense animale, et de montrer l’importance que revêtent les animaux à nos yeux, rendre hommage au rôle qu’ils jouent dans nos vies.
Pour obtenir la liste des actions prévues, consultez leur site internet :
Naturewatch, 14 Hewlett Road, Cheltenham, Gloucestershire GL52 6AA, Angleterre.
Site : www.worldanimalday.org.uk

Sea Shepherd

L’association américaine Sea Shepherd, qui lutte pour défendre la vie marine, lance sa quatrième campagne en faveur des baleines en Antarctique : "operation Migaloo".
Les baleiniers japonais prévoient de tuer près de 1000 baleines cette année, dont certaines issues d’espèces en voie d’extinction.
A bord du Robert Hunter, le célèbre capitaine Paul Watson fera de son mieux pour que soient appliquées les lois internationales et pour empêcher le massacre illégal d’espèces menacées :
"Je n’ai pas eu à l’esprit en créant Sea Shepherd d’en faire une simple association d’opposition. Je n’ai pas parcouru les mers durant toutes ces années pour être témoin impuissant des atrocités perpétuées sur ces êtres intelligents et sensibles. Nous sommes une police des océans et nous opérons légalement en suivant les règles des Nations Unies, qui autorisent les ONG à imposer le respect des lois en matière d’environnement dans les espaces sous juridiction internationale."

Animal amnistie

A la demande de Amnesty International, l’association toulousaine Amnesty Animal a changé de nom et s’appelle désormais AnimalAmnistie.
Vous pouvez les contacter si vous souhaiter participer à leurs actions en faveur des droits des animaux :

Lévriers en détresse

Lévriers en détresse est une association née en l’an 2000 et dont le but est de venir en aide aux galgos (nom espagnol du lévrier) ou aux greyhounds anglais, qui sont utilisés pour la chasse ou pour les courses dans les cynodromes. Une fois leur carrière terminée (à l’âge de trois ans environ), ils sont tués. Ainsi, environ 30000 lévriers sont tués chaque année en Europe, parfois dans des conditions sordides.
L’association les récupère, les soigne, et les place contre la somme de 270 euros (pour participation aux frais).
Contact : Lévriers en détresse, Bp 73, 11 rue de la République, 58400 la Charité-sur-Loire. Site web : http://www.levriers-en-detresse.org

Association Niçoise Féline

L’Association Niçoise Féline (ANF-Paca) est née en Novembre 2004 afin de venir en aide aux chats errants. Ses objectifs principaux sont d’assurer les soins urgents, de nourrir les chats, de les placer, et de les stériliser.
Toute aide, en nature ou pécuniaire, est la bienvenue !
Coordonnées : ANF-Paca, c/o Image Net, Square de la Libération, Fréjus Plage, 83 600 Fréjus. Site web : http://anf-paca.site.voila.fr.

Nouveau jeu vidéo Peta !

L’association américaine Peta, qui lutte depuis des mois contre la chaîne de restauration rapide KFC, vient d’ajouter une corde à son arc : un hilarant jeu vidéo qui parodie le célèbre Mario bros.
Mettez-vous dans la peau d’un poulet et courez sauver vos congénères, ainsi que Pamela Anderson, tombée aux mains des tortionnaires d’animaux :

Végétarisme au Gabon

"L’Association Végétarienne Gabonaise (AVG) est née en 2004. Depuis, nous organisons des fêtes végétariennes et des excursions en forêt, des exposés et conférences sur des thèmes assez variés en rapport avec le végétarisme, la santé, la pollution, la protection animale, l’écologie, la non violence et le respect de la vie. Nous faisons de la sensibilisation sur le terrain et à travers les médias. Nous assurons la coordination du mouvement végétarien en Afrique francophone où sont nés déjà d’autres branches végétariennes. Nous avons un blog (http://vegetarismegabon.over-blog.fr) créé par un de nos membres à travers lequel nous faisons la promotion du végétarisme.
Le 25 Août 2007 nous tenons une conférence sur le thème : ’végétarisme et perspective de développement en Afrique’ par Pierre Eric notre conférencier.
Le Gabon est un pays de l’Afrique Centrale avec une population de 1.500 000 habitants. Sa capitale Libreville compte à elle seule plus de 700.000 habitants. C’est un pays très ouvert mais aussi très jaloux de ses traditions. La forêt couvre 75% du territoire national. Il y a quelques années, le Président de la république gabonaise Bongo Ondimba a créé 13 parc nationaux (11% du territoire) pour mettre cette forêt à l’abri des « prédateurs » et développer l’écotourisme."
Pierre Eric M.B.
Contact : terrede.paix@yahoo.fr

Feuille d’information d’Univers nature

Toutes les semaines, le site internet Univers nature vous propose une feuille d’information recensant toutes les actualités mondiales en matière d’environnement, de protection animale, d’énergie, de développement durable, etc. Il propose deux formules ; payante ou gratuite :

Compte-rendu de la manifestation anticorrida du 4 Août

Manifestation anti-corrida de Bayonne ; les organisateurs satisfaits.

Un grand merci à toutes celles et ceux qui sont venus à Bayonne pour participer, sous une chaleur torride, à notre grand rassemblement, qui, vous l’avez tous remarqué, fut un succès. En effet, avec 200 participants, Bayonne a connu, samedi 4 août 2007, sa première manifestation d’envergure contre la tauromachie ibérique. Les médias ont rendu compte de ce succès, que soit la télévision avec FR3, Euskal Telebista, Canal+, ou la presse écrite. Seuls le (ou la) journaliste de Sud Ouest aurait vu une cinquantaine de personnes (problèmes de vue, ou de fatigue, ou les deux !) et André Viard, chroniqueur taurin, qui lui a vu "trente énergumènes" !

Un grand merci aussi à toutes les associations, qui se sont mobilisées et qui ont su, malgré la période estivale, faire l’effort de venir à Bayonne de très loin : le parti politique PACMA avec les représentants du pays basque sud, LIBERA de Barcelone, STOP OURS SHAIN, le CAS de Hollande, la LEAGUE AGAINST CRUEL SPORTS, Manel MACIA un des leaders de la lutte anti-corrida en Catalogne, nos amis de Saint Sebastien, BAIONA BERRIA, BERDEAK (Euskadi), les VERTS PB, et toutes les autres associations qui se sont jointes à nous, le CROA, le COGICA de Bordeaux, Le COLBAC de Béziers, la FLAC Perpignan, la FLAC Toulouse, l’ALLIANCE de Nîmes, le CRAC, etc, etc... auxquelles s’ajoutent des militants de Marseille, de Pau, de Bayonne... et de partout, sans oublier les membres très actifs de FLAC-AQUITANIA.SUD !! Nous ne voudrions oublier personne et par la suite, à tête reposée, ils seront TOUS remerciés en particulier.

Un grand merci particulier à Gérard CHAROLLOIS, Président du CVA qui à fait une remarquable intervention devant la mairie, intervention qui a été appréciée de tous.

Malgré quelques craintes de la part des services de sécurité, et compte tenu du contexte des fêtes de Bayonne, cette manifestation s’est déroulée dans de très bonnes conditions, beau temps (un peu trop chaud peut-être !)... ambiance détendue... tout y était... Les gens prenaient les tracts sans les jeter. Bien sûr il y avait quelques bougons et bougonnes, mais aussi beaucoup de signes de sympathie envers notre action.

A la fin de la journée, l’ensemble des services de sécurité nous ont félicités pour la tenue exemplaire des participants. Nous avons reçu aussi les félicitations de l’ensemble des participants.

En conclusion, malgré les difficultés rencontrées ces derniers mois, et les prédictions de certains oiseaux de mauvaise augure qui prévoyaient un échec, ce rassemblement fut en effet un vrai succès et d’ores et déjà nous pouvons vous informer que nous renouvellerons cette expérience l’année prochaine. Nous comptons qu’en 2008, tous ceux et celles qui nous ont déjà aidé à construire la manifestation de samedi, viendront nous rejoindre, et nous espérons aussi avoir la présence de celles et ceux qui, par manque d’information cette année, n’ont pas pu être des nôtres en ce 4 août à Bayonne. Nous vous ferons part de nos propositions prochainement.
Des photos sont visibles sur le blog : http://flac-aquitaniasud.over-blog.com

Marseille : kit vacances

La S.P.A. de Marseille vous offre un "kit vacances" pour faciliter votre vie (et celle de votre compagnon à quatre pattes) durant vos vacances dans la cité phocéenne : liste des 1ers soins d’urgence, formalités sanitaires à accomplir, liste des plages, parcs et hôtels acceptant les animaux, guide des chenils, etc !
La valisette est à retirer au refuge de la S.P.A. :
S.P.A., 31 Montée du Commandant de Robien, 13011 Marseille.

Commerce d’ivoire sur internet

Une série d’événements tragiques s’est déroulée le mois dernier. En effet, au total ce sont sept rangers qui ont été abattus par des braconniers respectivement dans les parcs nationaux Tsavo (Kenya), Zakouma (Tchad) et Virunga (Congo).
Pour permettre de protéger à la fois les animaux sauvages et les rangers, IFAW a récemment fait don de 20.000 € au Parc national Zakouma au Tchad. Cette subvention aide à former 40 rangers afin d’éviter le braconnage des éléphants menacés. Toutefois, tant qu’il existera une demande pour l’ivoire, les braconniers disposeront d’incitations financières considérables et continueront d’abattre les éléphants.
Dans le cadre des efforts entrepris pour protéger leurs éléphants, de nombreux pays d’Afrique soutiennent une proposition soumise cette année par le Kenya et le Mali et appelant la Convention sur le Commerce international des espèces de faune et de flore menacées d’extinction (CITES) à adopter un embargo international total de 20 ans sur le commerce de l’ivoire. Cet embargo donnerait aux éléphants le temps dont ils ont désespérément besoin pour récupérer, un temps qui pourrait également être utilisé pour prendre des mesures énergiques contre le braconnage et le commerce illicite.
On estime que 20 000 éléphants sont massacrés par an pour alimenter les marchés de l’ivoire. De plus en plus l’ivoire potentiellement illégal est offert en ligne sur le Net là où les risques sont mineurs pour les vendeurs d’être détectés ou poursuivis. Des milliers d’enchères d’ivoire illégal ont lieu chaque jour sur eBay. Sous la pression de votre soutien, tel que le vôtre, eBay a annoncé le 5 juin 2007 qu’il mettra en place une interdiction mondiale des transactions entre nations concernant le commerce de l’ivoire. Cette avancée souligne le rôle majeur des entités comme eBay dans leur responsabilité de mettre un terme à ce trafic. Cependant, l’application trop faible des règlements, à la fois sur le terrain et sur Internet, permet toujours de maintenir ce commerce illicite.
Aucun commerce d’ivoire ne devrait être autorisé, particulièrement si l’on considère que les marchés nationaux de l’ivoire sont déréglementés dans le monde entier. De plus, le commerce légal de l’ivoire sert de couverture aux volumes incroyables d’échanges illégaux qui encouragent le braconnage à travers l’Afrique et l’Asie.
Il y a trente ans, plus d’un million d’éléphants parcouraient ce territoire. Aujourd’hui, ce nombre a été réduit de moitié du fait de la perte de l’habitat, de l’extension de l’activité humaine et de l’abattage pour l’ivoire. Le commerce de l’ivoire, qui constitue peut-être la plus grande menace pesant actuellement sur les éléphants, pourrait être arrêté par les états membres de la CITES et par les sites d’enchères en ligne qui le tolèrent.
Contact : www.ifaw.org

Ivoire : A. Juppé trahit la parole de J. Chirac

Moratoire sur le commerce international de l’ivoire : Alain Juppé trahit la parole de Jacques Chirac.

Paris, le 1er Juin 2007 - Alors que commence dimanche à La Haye la 14ème conférence de la CITES (Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction), la Fondation Brigitte Bardot vient d’apprendre que la France ne soutiendrait pas la proposition d’un moratoire de 20 ans sur le commerce de l’ivoire. Or, le 7 mars dernier, Jacques Chirac s’engageait par écrit auprès de la Fondation à ce que la France plaide pour un renforcement de la lutte contre le braconnage d’éléphants et le commerce illégal de produits dérivés.

Depuis juin 1997, les populations d’éléphants d’Afrique ne sont plus toutes classées en Annexe 1 de la CITES. En d’autres termes, le commerce international de l’ivoire n’est plus interdit, mais simplement réglementé. Les dernières estimations font état de 300 000 éléphants en Afrique aujourd’hui, contre 2,5 millions en 1970.

6 mars 2007 : le Président Chirac s’engage à protéger les éléphants :
Dans un courrier envoyé à la Fondation, Jacques Chirac indique clairement la position de la France en faveur d’un « renforcement de la lutte contre le braconnage et le commerce illégal [de l’ivoire] » et d’une « suspension des ventes légales qui permettra de réunir toutes les garanties voulues de contrôle et de traçabilité, et de s’assurer que les ventes légales ne favorisent pas les activités illégales ».
Il insiste également sur la promesse de la France de s’engager « à l’occasion de la prochaine conférence des parties de la Convention sur le commerce international des espèces en danger, en faveur d’une plus grande protection de cette espèce inestimable ».

1er juin 2007 : Alain Juppé désavoue les promesses de l’ancien Président, et donc la position de la France.

La Fondation Brigitte Bardot a appris aujourd’hui par le Ministère de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durables que la délégation française à la CITES, vraisemblablement conduite par Sylvie Guillaume (opposante historique à la préservation des éléphants), ne soutiendra pas la proposition de moratoire du Mali et du Kenya en faveur de la protection des éléphants.

Au-delà du désaveu des promesses de Jacques Chirac, Alain Juppé ne parvient déjà plus à respecter les engagements d’un futur Grenelle de l’Environnement dont la biodiversité fait pourtant partie.

Par ailleurs, la Fondation Brigitte Bardot a sollicité depuis le 29 mai un rendez-vous avec Alain Juppé afin de s’entretenir sur divers thèmes, dont notamment le sort des éléphants d’Afrique et la nécessité d’un moratoire. Requête qui reste à ce jour sans réponse...


Soyez très nombreux à protester auprès du ministre : ministere@ecologie.gouv.fr

Campagne aérienne contre la corrida !

Voilà une idée originale, et semble-t il efficace, de l’Alliance anticorrida :
Dimanche 27 et lundi 28 Mai 2007, à l’occasion de la feria de Nîmes, l’Alliance a commandé une campagne aérienne dans toute la région et notamment le centre de Nîmes pour inciter le million de visiteurs qui se déplacent chaque année à fuir les corridas.
L’avion a pu dominer les arènes pendant les corridas, les restaurants et les bars bondés, les Jardins de la Fontaine lors des joutes nautiques ainsi que tous les villages environnants dans lequel étaient également organisés des jeux taurins et même des corridas à Caissargues !
Une action qui a touché énormément de personnes et nombreux sont ceux qui ont témoigné leur reconnaissance pour cette initiative.
Des photos sont disponibles sur le site : http://www.anticorrida.org

Le végétarien le plus sexy d’europe

Cette année encore, l’association américaine Peta lance son concours du végétarien et de la végétarienne les plus sexy d’Europe.
Quelques lots seront attribués aux vainqueurs.
Inscrivez-vous avant le 29 Mai sur le site ci-dessous :

Nouvelle adresse du R.A.C.

Le Rassemblement Anti-Chasse change d’adresse. Veuillez désormais écrire à : RAC, Bp 50026, 33702 Mérignac cedex.
L’adresse de leur site internet reste inchangée : http://www.antichasse.com

Nouvelle association à Clermont-Ferrand

Une nouvelle association pour la promotion du végétarisme est née à Clermont-Ferrand : Auvergne Végétarienne Attitude.
Ils tiennent de nombreux stands dans la région, notamment tous les samedi sur le marché de Riom.
Si vous habitez en Auvergne, n’hésitez pas à les rejoindre pour faire évoluer les mentalités. Clermont-Ferrand est l’une des rares grandes villes de France sans restaurant végétarien !
Vous pouvez d’ores et déjà consulter leur blog :
http://collectifava.canalblog.com/

100 chevaux sur l’herbe

L’association 100 chevaux sur l’herbe a été créée dans le but de sauver le maximum d’équidés de l’abattoir ; qu’ils soient poneys, chevaux, chevaux de trait où ânes, chacun à le droit à la vie et à une place dans leur refuge.
Situé à Couvin en Belgique, 107 d’entre eux vivent heureux et finissent leur existence dans la douceur, l’amour et les bons soins...
C’est lors de la première visite médicale (à l’arrivée de l’équidé) que l’on se rend vraiment compte de toute l’horreur qu’ont vécu les chevaux. Le vétérinaire découvre souvent de cruelles carences alimentaires, des blessures douloureuses, des problèmes graves de pieds, des parasites prouvant la négligence coupable des anciens propriétaires de ces malheureux.
L’association organise tous les étés un week-end portes ouvertes pour montrer au public l’importance de son travail ainsi que la triste réalité des choses. Pour l’année 2007, il aura lieu les 4 et 5 août de 11h à 19h. Les visiteurs pourront rencontrer les protégés, leur donner des carottes. Un stand information sera à leur disposition ainsi qu’une buvette où ils pourront se désaltérer et casser la croûte (menu végétarien). Un spectacle sera proposé, présentant une vingtaine des derniers animaux sauvés et racontant leur histoire.
Pour en savoir plus et découvrir leurs chevaux : www.100chevaux.org

Tant que l’animal chill

"Tant que l’animal chill", c’est le nom d’une toute nouvelle boutique ouverte au centre de Grenoble. Elle est dédiée aux sports de glisse, skateboard et snowboard en particulier, à cette différence près que ses responsables font des efforts en direction de l’environnement et des animaux.
Ainsi, ils distribuent des chaussures sans cuir et proposent dans leur magasin de nombreux tracts d’associations, et un espace pour que les artistes indépendants puissent exposer leurs oeuvres. Si vous désirez acquérir une planche de surf, de skate, des Tshirts ou des chaussures, pensez à les soutenir plutôt que d’aller dans une boutique "ordinaire" !
Tant que l’animal chill, 2 rue du lieutenant Chanaron, 38000 Grenoble. Site : www.animalchill.com

Les « nuisibles » réhabilités grâce à l’ASPAS

Le renard et la belette gagnent leur procès contre les Préfets !

Sur les 9 arrêtés préfectoraux classant certaines espèces animales « nuisibles » attaqués en référé par l’ASPAS, 6 viennent d’être suspendus par la justice française, compte tenu de leur illégalité flagrante.
Début janvier, l’ASPAS a attaqué en référé les arrêtés « nuisibles » de plusieurs départements. Cette procédure judiciaire d’urgence permet de faire suspendre immédiatement l’application de l’arrêté et de sauver les vies de ces animaux.
La plupart des tribunaux ont ainsi reconnu le caractère illégal des arrêtés pris par les préfets, notamment dans les Bouches-du-Rhône où le classement du renard, de la fouine, de la belette, du putois, de la corneille, de la pie et de l’étourneau a aussitôt été suspendu par le Tribunal Administratif de Marseille.
Chargé du dossier du Maine-et-Loire (49), le Tribunal Administratif de Nantes s’est également montré sensible aux arguments de l’ASPAS en suspendant le classement de la fouine, de la martre, de la belette et du putois.
Trois autres ordonnances ont sanctionné le classement de la belette dans la Drôme (26), de la pie bavarde dans le Rhône (69) et la Loire (42) et de la martre en Isère (38).
Grâce à l’ASPAS, ces espèces ne pourront donc plus être "détruites" dans les départements concernés, il est désormais formellement interdit de les piéger ou de les tirer en dehors des périodes de chasse. En effet, les soi-disant "nuisibles" peuvent être piégés toute l’année et détruit par tir toute l’année pour certains, sans qu’aucun quota ne soit précisé. Dorénavant, ces animaux seront traités comme toute espèce de gibier (chevreuil, lièvre,...) et chassables uniquement en période de chasse.
Ces décisions juridiques représentent un pas important vers la réhabilitation des soi-disant "nuisibles". La lutte menée par l’ASPAS depuis plus de 25 ans en faveur de ces espèces animales qui font partie intégrante de notre patrimoine naturel national, contribue ainsi à la reconnaissance de leur rôle prépondérant dans l’équilibre biologique. Une évolution relativement lente comparée à de nombreux pays européens !
La multiplication des procès incitera peut-être les dirigeants de notre pays à ne plus céder aux pressions de quelques électeurs-chasseurs pour concéder aux animaux sauvages la place qu’ils méritent dans notre société.

Le danger plane au dessus des abeilles

Un danger s’efface à peine qu’un autre surgit. Les abeilles françaises, qui jouent un rôle prédominant dans la pollinisation de nos fleurs, fruits et légumes, ont d’abord du faire face à un acarien parasite venu d’Asie : le varroa.
Ensuite, l’utilisation du Gaucho et du Régent, deux pesticides pulvérisés sur les cultures, a mis à mal les essaims et les ruches. Depuis leur interdiction, la situation des abeilles semblait s’améliorer, mais voilà :
une nouvelle espèce de frelons, dont un nid a probablement été accidentellement importée d’Asie dans une cargaison, commence à se répandre à vitesse grand V dans le Sud-Ouest de la France.
Le problème, c’est que ce frelon "Vespa velutina" est un grand prédateur d’abeilles, qu’il capture jusqu’à la porte de leur ruche. Les abeilles de nos contrées sont rarement attaquées par les frelons d’Europe et n’y sont pas préparées.
Le frelon Asiatique a déjà atteint les Landes (la plus grande forêt d’Europe) et construit ses nids à très grande hauteur dans les pins ; impossible de l’y déloger. Sa vitesse d’acclimatation et de reproduction fait qu’il devrait rapidement coloniser tout le pays...

Univers nature

Univers nature est un gros site internet dédié à l’environnement. En plus des innombrables documents que vous trouverez sur leur site, vous pouvez vous abonner à la feuille d’information hebdomadaire. Vous y retrouverez beaucoup de news internationales sur la protection de la planète, l’agriculture bio, les animaux, etc.

Action Peta en Egypte

Un poulet géant agressé devant un restaurant KFC du Caire.

Un militant de la défense des droits des animaux, déguisé en poulet géant, a manifesté samedi devant un restaurant de la chaîne de fast-food américaine KFC du Caire avant d’être jeté à terre par les employés et brièvement interpellé. Durant les échauffourées, la tête de poulet de Jason Baker, un Américain membre de l’organisation américaine People for the Ethical Treatment of Animals (PETA), a été arrachée par les employés.

PETA mène une campagne internationale pour protester contre le traitement infligé aux volailles par les fournisseurs de Kentucky Fried Chicken, qui propose des plats à base de poulet frit.

Nadia Montasser, représentante de PETA qui accompagnait M. Baker, a expliqué que l’organisation ne visait pas spécialement KFC en Egypte mais appelait un boycottage international de la chaîne. PETA affirme que les poulets sont soumis à des traitements et des méthodes d’abattage cruels.

Les deux militants ont ensuite été interpellés par les forces de sécurité, avant d’être relâchés peu après. "Si c’est comme ça qu’ils traitent les êtres humains, imaginez comment sont traités les poulets", a lancé Nadia Montasser.

Le directeur du restaurant égyptien, situé en plein coeur du Caire, a affirmé n’avoir "aucune relation" avec KFC en dehors de l’Egypte. "Nous sommes une entreprise égyptienne, avec des employés égyptiens et nos fournisseurs sont égyptiens", a-t-il affirmé.

Selon Tariq Taoufiq, vice-président de la chambre de l’industrie alimentaire, les chaînes de restauration rapide en Egypte utilisent des abattoirs de pointe. "La manière dont on traite les poulets a un impact important sur leur goût. Si on traite bien la volaille, et qu’elle reste calme, alors la viande est beaucoup plus tendre", a-t-il assuré.

En mai 2006, Jason Baker s’était déguisé en mouton et avait offert des fleurs à l’ambassade d’Australie au Caire après que les autorités australiennes eurent recommandé de suspendre les exportations de moutons vers l’Egypte en raison de l’état de ses abattoirs.
Source : Yahoo actualités, 17/02/2007

Pesticides : Monsanto condamné

Les magistrats de la 5ème chambre correctionnelle du tribunal de Lyon, viennent de condamner l’ancien dirigeant de la société Monsanto Agriculture France à 15000 € d’amende, à la publication du jugement dans le quotidien Le Monde et dans une revue de jardinage, pour publicité mensongère. Cette condamnation qui met fin au mensonge de Monsanto, remet les pendules à l’heure. Il constitue une excellente nouvelle pour la protection de l’eau.

Suite à la plainte d’Eau et Rivières de Bretagne en 2001, les inspecteurs de la répression des fraudes ont dressé un procès verbal à l’encontre des dirigeants de la société Monsanto, fabriquant du RoundUp et de Scotts France, distributeur de ce pesticide, pour publicité mensongère.

Les campagnes de publicité de Monsanto présentant à la télévision et sur les emballages le désherbant Round Up comme respectant l’environnement, ont favorisé la banalisation de l’usage de ce pesticide, le plus vendu aux jardiniers amateurs. Cette banalisation explique le fort taux de pollution des eaux françaises : les deux molécules chimiques issues du Round Up, sont détectées respectivement dans 55 % et 35 % des eaux superficielles (voir rapport IFEN)

Désormais, au-delà du Round Up, les fabricants et distributeurs de pesticides ne pourront plus prétendre que les pesticides respectent l’environnement ; d’ailleurs, l’article 36 de la loi sur l’eau adoptée le 30 décembre dernier par l’assemblée nationale renforce cette interdiction en prohibant« les publicités pouvant donner une image exagérément sécurisante ou de nature à banaliser leur utilisation ».

Sans réduction des quantités de pesticides épandus par tous les utilisateurs (collectivités, agriculteurs, particuliers), il est vain d’espérer réduire les impacts de ces molécules chimiques qui empoisonnent insidieusement la nature, et portent atteinte à la santé publique.

En ce sens, la condamnation pour publicité mensongère du fabricant du pesticide le plus vendu dans le monde est une bonne nouvelle : elle aidera sans nul doute à la nécessaire prise de conscience collective et aux changements de comportements qui s’imposent pour améliorer la qualité de nos ressources naturelles.
Cette excellente nouvelle a été rendu possible grâce à : Eau & Rivières de Bretagne http://www.eau-et-rivieres.asso.fr

Condamnations pour des extensions illégales d’élevages

La Cour d’appel de Rennes a condamné le 22 janvier 2007 plusieurs éleveurs de volailles qui avaient augmenté leur cheptel sans autorisation. Pour la première fois en France, les magistrats ont également retenu la responsabilité de l’intégrateur, la société DOUX, leader européen de la volaille.

En mars 1998, des contrôles menés en Ille-et-Vilaine par la Direction des Services Vétérinaires (DSV) avaient mis en évidence des dépassements importants de cheptel dans une quinzaine d’élevage, intégrés par le groupe DOUX. Une information judiciaire était ouverte le 12 avril 1998. Outre les éleveurs, les dirigeants du groupe DOUX et les techniciens, étaient entendu par le juge d’instruction. En septembre 2003, celui-ci décidait de mettre en examen la société DOUX ELEVAGE, pour s’être rendue complice par instruction, aide, assistance et fourniture de moyens, du délit d’exploitation non autorisée d’installation classée pour la protection de l’environnement. La société DOUX est le premier producteur européen de volailles, et réalise un chiffre d’affaires annuel de plus de 1,3 milliard d’euros.

L’instruction avait démontré que c’était la société DOUX et ses filiales, qui contractualisait avec les éleveurs pour implanter de nouveaux bâtiments, élaborait les dossiers de plan d’épandage, fournissait poussins et aliments, décidait du planning de production et des dates d’enlèvement. Les techniciens du groupe avaient reconnu lors de leurs auditions que le groupe DOUX, en toute connaissance de cause, sous-estimait le cheptel dans les déclarations administratives, prévoyait dans le contrat d’élevage un nombre d’animaux supérieur à celui déclaré auprès de l’administration, et fournissait même un nombre d’animaux parfois plus élevé que celui prévu au contrat !
La Cour d’appel avait été saisie par le Procureur de la République de Rennes et Eau & Rivières de Bretagne, partie civile, de la relaxe générale prononcée par le tribunal correctionnel de Rennes le 9 octobre 2006. Par arrêt du 22 janvier 2007, la Cour déclare les éleveurs coupables du délit d’exploitation d’une installation classée sans autorisation. Elle retient également la responsabilité pour complicité de la société DOUX ELEVAGE. Les magistrats observent que « les responsables de la société DOUX ELEVAGE suivaient très précisément l’évolution des effectifs présents dans chacune des exploitations pratiquant pour son compte la production à façon de volailles. Les faits démontrent en outre que le respect de la législation et de la réglementation des installations classées pour la protection de l’environnement n’était pas pris en compte, et était même délibérément écarté par la SNC DOUX ELEVAGE qui privilégiait les objectifs commerciaux pour la réalisation desquels elle utilisait des infrastructures de production qu’elle avait, par la diligence de ses techniciens, activement contribué à mettre en place, et au moyen desquels elle avait sciemment facilité la préparation et la consommation des infractions reprochées aux éleveurs en les incitant à signer des contrats ayant pour objet des productions de volailles en nombre très supérieur au plafond correspondant au régime administratif de la déclaration et en procédant aux remplissages et aux enlèvements intermédiaires et définitifs sans vérifier si les effectifs de volailles présents dans les exploitations étaient inférieurs ou égaux au seuil de 20000 animaux équivalent. »

La société DOUX ELEVAGE est condamnée à 30 000 € d’amende et à verser 15 000 € de dommages et intérêts à Eau & Rivières de Bretagne, dont l’action « sérieuse, régulière et active » est relevée par les magistrats. L’arrêt très motivé reste susceptible d’un pourvoi en cassation, et n’est donc pas définitif à cette heure.

Eau & Rivières de Bretagne se félicite de cette décision de justice, qui pour la première fois en France reconnaît la responsabilité de l’intégrateur, maillon fort du système de production hors sol, dans les infractions environnementales de l’élevage intensif. L’association regrette qu’à la suite de ces premiers contrôles positifs, des vérifications complémentaires n’aient pas été entreprises dans les autres départements bretons où le groupe DOUX intervenait également.

L’augmentation illégale des cheptels conduit en effet à aggraver les excédents de nitrates et phosphore dans une région déjà saturée, et contribue ainsi à accroître la pollution des eaux.

Au moment où la Bretagne risque du fait de la pollution de ses eaux superficielles une très forte amende européenne, les contribuables savent à présent qui sont les complices et les bénéficiaires de cette situation.
Cette excellente nouvelle a été rendu possible grâce à : Eau & Rivières de Bretagne http://www.eau-et-rivieres.asso.fr

Le papier recyclé

La consommation de papier croit de 2,8% par an tandis que les ressources naturelles se raréfient ; aujourd’hui 40% du bois abattu est destiné à la production de papier !!
En France, la surface occupée par les forêts à tendance à s’agrandir depuis quelques années, mais la plupart des arbres destinés au papier sont coupés dans les forêts équatoriales, en Asie du sud-est notamment, où la situation est catastrophique (exemple : l’île de Sumatra où les forêts ont complètement disparu, entraînant l’extinction annoncée d’espèces animales comme le tigre de Sumatra ou l’orang-outan).
La situation n’est guère plus brillante en France, où les forêts, les bois et les bosquets originels ont été remplacé par des forêts gérées par l’homme, dans lesquelles ne poussent qu’une variété d’arbres, calibrés, du même âge, droits comme des "i" et plantés au cordeau.
Un employé de bureau consomme 70kg de papier par mois. En utilisant du papier recyclé, chaque employé pourrait éviter chaque année l’abattage de 12 arbres, l’utilisation de 15000 litres d’eau et 720 litres de pétrole, ...et éviter une masse considérable de déchets.
Le papier peut être recyclé jusqu’à 8 fois ! On trouve désormais des ramettes et des enveloppes recyclées dans de nombreuses boutiques, papeteries, magasins bio, et même certains supermarchés.
Article largement inspiré par un tract de La maison de l’écologie (Lyon).

Protection des animaux aux Philippines

La Palawan Animal Welfare Association a été créée par Jackie Baut, citoyenne belge. Voici la présentation qu’en fait leur site internet :
"C’est un engouement particulier pour les Philippines et un amour sans limite pour les animaux qui ont amené Jackie Baut à suivre sa passion jusqu’à Palawan, petite île de l’archipel des Philippines, située au nord de Bornéo. Là-bas, cette ancienne membre active des associations "Gaia" et "Animaux en Péril" se consacre à soulager la misère des animaux abandonnés et maltraités.
Palawan est l’endroit le plus beau, le plus intact et le plus authentique de ce beau pays mais aussi le plus difficile pour mener à bien de tels projets.
Le premier objectif était la réhabilitation des animaux sauvages détenus illégalement mais, très vite, elle réalise que les chiens errants ont également besoin d’aide.
En coopération avec les vétérinaires de la ville et le Dr. Danilo Quintero, elle construit une clinique mobile afin de procéder à la stérilisation des chiens et des chats.
Pour pouvoir travailler légalement, elle crée en mars 2000 une fondation appelée "Palawan Animal Welfare Association, Inc."
Vous trouverez des descriptions de leurs actions, de leur besoin et de la situation aux Philippines sur leur site : http://users.swing.be/PAWA.
Adresse postale : P.A.W.A., PO box 362, Puerto Princesa City, 5300 Palawan, Philippines.

Nouvel ouvrage de Kokopelli

La sixième édition de Semences de Kokopelli vient de voir le jour ; 648 pages, grand format tout en couleur, illustré de 927 photographies.
L’introduction est signée Jean-Pierre Berlan, Directeur de Recherches à l’INRA.
Le livre présente une collection planétaire de 2700 variétés et espèces principalement alimentaires. Il présente également 50 pages d’articles sur la biodiversité, la confiscation du vivant, la folie des chimères génétiques.
C’est un manuel de production de semences pour le jardin familial avec des informations très détaillées permettant à tous les jardiniers, et maraîchers, de produire leurs propres semences en toute pureté variétale.
"Semences de Kokopelli" présente aussi une analyse précise des processus d’érosion génétique pour chaque espèce alimentaire ainsi que des informations récentes quant à la présence de plantes transgéniques alimentaires dans diverses parties du monde.
Il est disponible en ligne pour 57 euros, port collissimo inclus (et 3 sachets de semences gratuits).
Plus d’informations : http://www.kokopelli.asso.fr

Vers un label "bien-être animal" dans la grande distribution ?

La Fondation Ligue française des droits de l’animal vient de demander aux directions de la qualité des grandes chaînes de distribution françaises (Auchan, Carrefour, Casino, Leclerc et Monoprix) de créer, conjointement avec les producteurs de viande, de volailles et de produits d’origine animale, un label BIEN-ÊTRE ANIMAL.
Ce label est destiné à informer clairement les consommateurs du niveau de bien-être assuré aux animaux durant leur élevage. La Ligue française des droits de l’animal fonde sa demande sur deux arguments indéniables, l’un sociologique, l’autre économique.

Sur le plan sociologique :

- Une enquête* d’opinion très détaillée menée par la Commission européenne en février-mars 2005, montre notamment que 74% des citoyens de l’Union européenne considèrent que leur comportement de consommateurs peut améliorer le bien-être des animaux de ferme, et que 57% sont prêts à payer plus cher pour des produits comportant une information sur les conditions de bien-être des animaux.

- Une autre enquête** lancée en France en janvier 2006 par le CIV-Centre d’information des viandes démontre que 81% des consommateurs souhaitent que l’étiquetage des produits alimentaires d’origine animale comporte des indications plus claires sur le bien-être des animaux, et que 45% sont disposés à payer plus cher si ce bien-être s’en trouve certifié.

Sur le plan économique :

- Une dizaine d’expertises très rigoureuses menées en 2005 par la Humane Society of United States sur des élevages industriels de volailles, de bovins et de porcins, ont montré que des investissements importants permettant d’améliorer les techniques d’ élevage, de manipulation ou d’abattage des animaux améliorent aussi leur bien-être et ont des conséquences économiques très rapidement favorables, au point que ces investissements se trouvent être bénéficiaires en moins de deux ans dans plusieurs cas.

En conséquence, il s’avère que la mise en œuvre d’un label fondé sur le bien-être animal est à la convergence d’une part des soucis éthiques et des exigences de qualité légitimes des consommateurs, et d’autre part des intérêts économiques des producteurs et des distributeurs, légitimes eux aussi.
La Fondation a attiré l’attention des chaînes de distribution sur le fait que d’autres associations se fédéreraient autour d’elle sur ce projet, comme elles le firent en 1984, lors que la Ligue française des droits de l’animal a obtenu de la Commission européenne, pour la première fois, que les boîtes d’œufs mentionnent le mode d’élevage des poules, cela afin de favoriser leur élevage en plein-air en combattant leur élevage en batterie de cages.

* Attitudes des consommateurs vis-à-vis des animaux de ferme, Eurobaromètre spécial 229, Commission européenne, juin 2005.
** Plan d’action communautaire relatif au bien-être et à la protection des animaux d’élevage, Edinstitut -CIV, janvier 2006.

Vers la fin de la corrida ?

Le mouvement s’amplifie en Espagne ! Une trente-quatrième ville s’est déclarée anticorrida !
C’est un sale coup porté aux aficionados qui utilisent souvent l’argument de "culture hispanique" pour embellir leur boucherie organisée.
Voici la liste des villes où il fait bon vivre :
Tossa de Mar (1989 - Girona)
Vilamacolum (1991 - Catalunya)
La Vajol (1991 - Catalunya)
Palafrugell (1991 - Catalunya)
Calonge (1997 - Girona)
Barcelona (2004 ciudad)
Torelló (2004 - Barcelona)
Calldetenes (2004 - Barcelona)
Olot (2004 - Girona)
Ripoll (2004 - Girona)
Tavertet ( 2004 - Barcelona)
Manlleu (2004 - Barcelona)
Granollers (2004 - Barcelona)
Valls (2004 - Tarragona)
Molins de Rei (2004 - Barcelona)
Sant Feliu de Llobregat (2004 - Barcelona)
Bellpuig (2005 - Lleida)
Abrera (2005 - Barcelona)
Sitges (2005 - Barcelona)
Sant Cugat (2005 - Barcelona)
Banyoles (2005 - Girona)
Cerdanyola (2006 - Barcelona)
Sant Andreu de la Barca (2006 - Barcelona)
Mollet del Vallès (avril 2006 - Barcelona)
Teià (mai 2006 - Barcelona)
Sant Quirze de Besora (mai 2006 - Barcelona)
Gironella (mai 2006 - Barcelona)
Cabrera de Mar (mai 2006 - Barcelona)
Biure de l’Alt Empordà (mai 2006 - Girona)
Cabanes de l’Alt Empordà (juin 2006 - Girona)
Sant Iscle de Vallalta (juin 2006 - Barcelona)
Guissona (juin 2006 - Lleida)
Torrebesses (août 2006 - Lleida)

Et pour continuer du côté des bonnes nouvelles, sachez que soixante-trois députés français, cent sept mouvements et vingt-six personnalités ont déjà signé pour soutenir Muriel Marland-Militello, cette député qui a déposé un projet de loi pour l’abolition de la corrida.

En juin 2007, auront lieu les prochaines élections législatives. D’ici là, il faut absolument essayer de convaincre votre député de participer à cette avancée vers le respect des animaux, s’il ne se trouve pas déjà dans la liste actualisée sur http://petition-anticorrida.com/pro...

Vous trouverez son adresse sur http://www.assemblee-nationale.fr/1...
Informations transmises par : www.anticorrida.org // www.petition-anticorrida.com

L’AFIPA et l’ASPAS attaquent plusieurs fourreurs en justice !

Les organismes de défense animale, l’ASPAS et l’AFIPA, ont décidé de s’unir pour faire condamner plusieurs fourreurs français vendant des espèces protégées ou interdites.
D’impressionnants stocks de peaux ont été saisis chez quatre fourreurs suite aux constats d’huissier réalisés par nos associations : loup, lynx, puma, chimpanzé, chien, chats. Tous ces animaux sont pourtant soit domestiques, soit strictement protégés par la Convention de Washington (CITES) et par la législation française. Interdite sur le territoire français, la commercialisation de produits issus d’espèces protégées est passible de 9000 euros d’amende et de 6 mois d’emprisonnement.
L’affaire est désormais entre les mains de Mme Monthambault, Vice-Procureur de la République. L’ASPAS et l’AFIPA attendent un procès exemplaire qui, espérons-le, incitera le gouvernement à réagir face à l’ampleur de ce trafic illégal. Car seule la mise en place de règles strictes pour contrôler ce commerce permettra de faire le ménage au sein de cette "profession".
Ceux qui souhaitent toujours acheter de la fourrure doivent être mis en garde : acheter de la fourrure revient non seulement à devenir propriétaire d’un tissu de souffrance, mais devient également un acte périlleux tant le manque de traçabilité fait rage. Si certains fourreurs vendent ouvertement et impunément des chapeaux en léopard, des manteaux de loup ou de lynx, d’autres n’hésitent pas à étiqueter leurs produits sous des appellations parfois fantaisistes : la fourrure de chien devient ainsi "loup de Corée" ou "Dogue de Chine".
Pour mettre fin à ce genre d’escroquerie, l’AFIPA lance le 28 septembre une grande campagne d’information sur la fourrure de chat et de chien au niveau européen, mais aussi pour modifier le décret sur l’étiquetage de la fourrure. La mention du nom commercial, du nom scientifique, de la méthode d’abattage et du pays de provenance n’est désormais plus une exigence, mais une demande légitime !
Contact AFIPA : nbiscaye@afipa.info
Contact ASPAS : info@aspas-nature.org

La guerre de l’ortie rallumée

La semaine passée, dans un premier communiqué de presse, l’association des Amis de l’ortie alertait l’opinion public et les médias sur les dérives auxquelles donnent lieux l’interprétation de l’article 70 du texte de la loi d’orientation agricole daté du 05 janvier 2006, documents disponibles sur terran.fr ou univers-nature.com
Devant l’impact de ce premier texte, face à l’ampleur de la mobilisation et à la demande de très nombreux correspondants, l’Association des Amis de l’ortie a décidé d’initier la mise en place d’un collectif nommé « Candide » (clin d’œil au héros voltairien !) qui se chargerait de défendre ce dossier devant l’administration. C’est pourquoi nous demandons à chaque association, mais aussi aux organisations publiques ou privées souhaitant être associées à cette démarche de mandater un correspondant, représentant de la dite association ou organisations publics ou privées dans le collectif « Candide ». Nous pourrons alors, tous ensemble définir une stratégie.
Nous adressons ce jour également par le biais de ce communiqué, en demandant à chaque média qui le souhaite, de s’en faire l’écho, une lettre ouverte au Président de la République, M. Jacques Chirac, afin qu’il prenne conscience des conséquences de cette loi d’orientation, à l’évidence contraire aux principes de la charte des droits de l’Homme, mais aussi à celle des citoyens dont il est le garant.
L’association des Amis de l’ortie
1- Inscription au collectif « Candide » sur : orfol@aol.com
2- Pour en savoir en plus (texte de loi, interview Bernard Bertrand...) :
portail www.univers-nature.com.
Bernard Bertrand, porte parole de l’association des Amis de l’ortie...

Lettre ouverte au Président de la République, le 12 septembre 2006
Le saviez-vous M. le Président ?
Depuis le 01 juillet 2006, toute la filière de l’agriculture biologique est illégale en France !
Plus encore, les jardiniers amateurs ne peuvent plus ni utiliser, ni détenir des produits qui ne seraient pas homologués par l’administration, homologation dont les règles sont fixées par les tenants de l’agro-industrie.
Et vous qui encouragez les agriculteurs à utiliser moins de pesticides, comment vont-ils faire pour ne plus polluer nos nappes phréatiques et notre assiette ?
On se le demande bien, car depuis la nouvelle loi d’orientation agricole du 05 janvier 2006, avec effet d’application au 01 07 06, qui modifie notre code rural, « sont interdites la mise sur le marché, l’utilisation et la détention par l’utilisateur final (le consommateur donc, ndla !) des produits phytopharmaceutiques, s’ils ne bénéficient pas d’une autorisation de mise sur le marché... ». En clair, les agriculteurs biologiques ou les candidats à la conversion, utilisant majoritairement des produits naturels non homologués, sont privés d’outil de travail !
Attendez ce n’est pas tout, M. le Président, il y a mieux encore !
Figurez-vous que l’art. L. 253-7 de cette même loi précise que « toute publicité commerciale et toute recommandation » concernant les-dits produits non homologués sont également interdites.
Atteinte à la liberté de transmettre des savoirs traditionnels, à celle de l’information aussi, atteinte enfin au droit le plus élémentaire du citoyen, celui de travailler son jardin comme il l’entend...
Nous voyons déjà M. Dominique Bussereau s’offusquer, crier à l’interprétation hâtive de son texte ; nous le voyons déjà assurer qu’à aucun moment, il n’a eu l’intention de nuire à nos libertés fondamentales, encore moins d’aller à l’encontre de la charte des droits de l’homme, ni de celle du citoyen, dont vous êtes le garant, Monsieur le Président !
Nous voulons bien le croire, M. Bussereau est sincère...
Mais alors, comment expliquer l’intervention de deux fonctionnaires de l’état* chez un paysagiste, promoteur de techniques agricoles alternatives et novatrices et la saisie de cours, de documents pédagogiques, mais aussi la copie de brevets ? Sur quelles bases, ces fonctionnaires de l’état ont-ils agi, si ce n’est pas sous le couvert de ce texte législatif ?
Des cours et des documents pédagogiques ! Vous avez bien lu, M. le Président.
Et comment expliquer qu’une nouvelle intervention des fonctionnaires de la DGCCRF soit programmée mardi 19 septembre, justement chez l’Éditeur de ce même paysagiste, qui a le tort d’avoir co-signé un livre hautement subversif : Purin d’ortie & compagnie, aux éditions de Terran.
Le hasard M. le Président ! Nous n’en doutons pas un seul instant !
Comment M. le Président, vous ne croyez pas au hasard ? Vous parlez de censure, d’inquisition !
Oh non, n’exagérez pas, Purin d’ortie & cie, ce n’est pas le Goncourt tout de même, juste un petit livre jaune de recettes de grands pères, de votre grand-père peut-être !
Non, il ne faut pas être paranoïaque M. le Président.
Il n’empêche, votre attachement à la mémoire rurale et vos interrogations nous rassurent.
Nous sommes convaincus que vous saurez expliquer à votre Ministre de l’agriculture, qu’il y a peut-être mieux à faire, que de tuer dans l’œuf l’espoir que représente pour la survie de notre agriculture familiale, pour la santé de l’environnement et celle du consommateur, l’utilisation de produits naturels dont le seul défaut serait de ne pas correspondre aux critères de l’agrochimie !
Les milliers de petites gens indignées par ce texte maladroit, vous demandent solennellement M. le Président, de faire le nécessaire afin que cette loi soit amandée ou abrogée la liberté de cultiver la terre comme chacun l’entend soit préservée, mais aussi qu’aucune atteinte ne soit apportée, durant votre mandat, à notre mémoire collective rurale.
Pour l’association des Amis de l’ortie... son porte-parole,
Bernard Bertrand, écrivain-paysan !
* Service de l’Inspection Nationale des Enquêtes de Concurrence, de Consommation et de Répression des Fraudes et le Service Régional de la Protection des Végétaux de l’Ain.

Note : sujet également traité par le journal télévisé de TF1, le 20/09/2006.

Victoire pour les phoques

Une victoire importante qui couronne les efforts entrepris pour fermer les marchés européens aux produits dérivés du phoque ; un pas important pour mettre un terme à la chasse commerciale des phoques au Canada.
Le Parlement européen vient de publier une Déclaration écrite appelant à l’interdiction de l’importation, l’exportation et la vente des produits des phoques du Groenland et des phoques à capuchon. IFAW et plusieurs autres associations ont effectué un travail de lobbying efficace auprès de la moitié des députés européens, afin qu’ils signent la résolution qui va maintenant être transmise à la Commission européenne et au Conseil des ministres.
Une interdiction européenne permettra de réduire la demande de produits issus des phoques et enverra également un message fort au gouvernement canadien, en soulignant que l’Union européenne ne veut avoir aucun rôle à jouer dans cette chasse cruelle.
L’importation des peaux de bébés phoques du Groenland (« blanchons ») et phoques à capuchon (« dos bleus ») et des produits de pelleterie prise sur des jeunes de moins de 2 à 3 semaines, a été interdite en Europe en 1983. Cependant, les chasseurs attendent maintenant quelques jours seulement pour que les jeunes phoques du Groenland aient perdu leur fourrure blanche avant de les tuer ; en effet, 95% des phoques tués ont encore moins de trois mois. L’importation des produits dérivés de ces bébés phoques se poursuit au sein de l’Union européenne.
La déclaration stipule que la dernière fois que le nombre de phoques tués annuellement a atteint un tel niveau - lors des carnages des années 50 et 60 - la population de phoques avait été réduite des deux tiers. Elle stipule également qu’en moyenne, les chasseurs de phoques tirent moins de 5% de leurs revenus de la chasse aux phoques, laquelle ne représente que quelques jours de travail par an.
Un certain nombre d’États membres de l’Union européenne (Belgique, Luxembourg, Pays-Bas et Italie) ont d’ores et déjà adopté des mesures interdisant le commerce des produits dérivés du phoque et d’autres (Royaume-Uni) envisagent de le faire.
Campagnes en cours : http://www.ifaw.org/ifaw

Forêts interdites aux non-chasseurs !

La nature réservée aux chasseurs par arrêté préfectoral en Eure et Loir.
Par arrêté préfectotal du 12 septembre 2005, l’accés aux forêts publiques de Senonches et Montécot dans l’Eure et Loir a été "reglementé" pour la majorité des citoyens, mais pas pour les chasseurs.
L’accés au massif forestier est interdit les lundi, vendredi et samedi depuis le mois de septembre jusqu’au 31 mars. Seuls les chasseurs ont le droit d’accés aux forêts publiques pendant cette période.
Sous prétexte de sécurité, les ramasseurs de champignons, les promeneurs, les cyclistes, les cavaliers sont privés d’un droit naturel, celui de l’accés au domaine public. La sécurité pour le préfet, c’est d’éloigner non pas les porteurs d’armes, mais les victimes potentielles !
Quand à l’office des forêts, il a cédé au lobby de la chasse qui a exigé l’exclusivité de l’accés à la forêt en contrepartie des droits payés.
La situation est, parait-il, identique dans l’Orne ou dans l’Eure.
Le mouvement s’étend discrétement et l’égalité des droits au domaine public se restreint.

Il est trop tard pour attaquer cet arrêté auprès du Tribunal Administratif. Mais que cela ne vous empêche pas d’exprimer votre désapprobation. Et surveillez les arrêtés de votre région !

Préfecture d’Eure et Loir :
communication@eure-et-loir.pref.gouv.fr
Adresse :
Place de la République
28019 Chartres cédex

Pour lire l’arrêté complet, cliquez sur :
http://www.antichasse.com/arrete_eu...

Comité Radicalement Anti-Corrida

Le C.R.A.C. a lancé cet été une campagne d’affichage contre la corrida, en région parisienne et dans le sud de la France. Ils ont également édité de splendides tracts parodiques intitulés "découvrez la corrida", des autocollants, et une série de 25 cartes postales humoristiques signées par de célèbres dessinateurs (Cabu, Wolinski, Tignous...). Ils distribuent de plus un livre qui dévoile les dessous de la corrida "La mafia tauromaniaque" (Alain Perret), et une pétition pour interdire l’accès des arènes aux mineurs de moins de 18 ans.
Tous les renseignements sont sur www.anticorrida.com Tél : 04.67.01.23.29.

Animaux du Liban

Dans toutes les guerres, les animaux paient le prix fort. Peut-être même que ce sont eux les premières victimes des conflits. Bien qu’ils soient largement oubliés des médias, quelques personnes pensent à eux ;
voici deux communiqués de presse, l’un américain, l’autre français :
Peta vous appellent à faire une donation pour venir en aide aux animaux des zones de combat. Ils ont des délégués sur place qui nourrissent et réconfortent les animaux terrifiés qui errent dans les décombres, bien souvent abandonnés par leurs maîtres qui ont fuit en hâte les bombardements.
Les équipes liées à Peta travaillent aussi bien au Liban qu’en Israël, et ils donnent des instructions aux médias et aux membres des Nations unies pour qu’ils évacuent des animaux, les libèrent de leurs cages, etc.
Pour faire un don et obtenir de plus amples informations, consultez le lien suivant : http://peta.org.uk/feat/feat-lebano...

Communiqué du Roc :
La guerre au Liban, la guerre, puisqu’il faut l’appeler par son nom, engendre, comme toutes les guerres, là où les bombes tombent destruction, désolation, souffrances et douleur humaine. Pas seulement.
Mi-juillet 2006, les bombardements du Sud